jeudi 10 novembre 2022

Et si on se laissait enseigner par la pandémie ?

 S’il y a bien une crise qui aura fait parler d'elle, c'est celle de la pandémie du Covid 19. Non pas par sa violence, mais par son impact direct et indirect. Cette crise, en plus d'avoir été très médiatisée, a paralysé le monde entier et confiné les habitants de la planète entière comme jamais auparavant. Il est certain que beaucoup de choses pourraient nous intéresser dans cette analyse. Mais nous allons juste nous limiter aux perturbations que cette pandémie a occasionnées.



La pandémie a remis en cause les vieux schémas de travail que nous avions dans notre siècle. Avant la pandémie, beaucoup ne s'intéresser pas vraiment au travail virtuel. Pour la plupart, ce n’était pas encore le moment. Personne ne pensait que nous serions obligés de rester à la maison sans possibilité de sortir. De nous rendre au travail, de traverser les frontières et de jouir de notre liberté d'aller partout. De faire ce que nous voulons dans « un monde de liberté ».

Et pourtant. A cause de la crise, les gens se sont vus obligés d'organiser des rencontres, séminaires et formations en ligne. Le travail virtuel est devenu à une moment donné, la norme. Si bien que ce travail virtuel a commencé à se conjuguer avec le monde professionnel à l’ère de la pandémie.

Au regard de cette nouvelle donne, on peut s’interroger à savoir si la mission du travail et celle des relations humaines ont changé ? La réponse est bien entendu: non. Pas le moins du monde. Comme nous n'avions pas eu le choix, nous nous sommes adaptés. Forcés de le faire bien sûr. Mais nous l'avons fait.


Puis la fin du confinement est arrivée. Les frontières ont rouvert. Les entreprises ont rouvert. Mais qu'avons-nous constaté ? Même si certains ont tiré des leçons et ont tenté de changer leurs méthodes, la plupart a soufflé un peu. Puis, ils ont repris leurs vieilles habitudes. Nous nous comportons comme si la crise ne nous avait enseigné aucune leçon.

La question qui me vient à l'esprit est celle-ci: les choses redeviendront-elles comme avant ? Rien n'est moins sûr. Alors pourquoi n'en tenons-nous pas compte ? Par exemple, à défaut du travail virtuel à 100%, le travail hybride (50% présentiel et 50% présentiel), qu'en faisons-nous? N'est-il pas sage de commencer à l'intégrer dans nos habitudes?

L’une des leçons de cette pandémie et de ce qui s’en est suivi montre pourtant que le monde professionnel est en train de changer. S’il ne l’a pas déjà été. Il serait donc plus judicieux que ceux qui veulent survivre aux mutations commencent à intégrer le travail hybride comme la norme de ce siècle en cours. Sinon nous risquons de le regretter. A bon entendeur, salut !

OPZ, CEO Etincelle Plus

dimanche 18 septembre 2022

Travaillons à renforcer nos « liens faibles » pour garantir votre succès

 

Les êtres humains que nous sommes, sont des êtres de relations. En d’autres termes, ce sont les relations qui font de nous ce que nous sommes. C’est en cela que Seydou Badian soutient que « L’homme n’est rien sans les hommes ; dans leurs mains il vient et dans leurs mains il s’en va. » Notre vie est donc caractérisée par les liens que nous avons avec les autres.

Parlant de liens, le Psychologue Mark Granovetter dans ses travaux en a dégagé essentiellement deux types de liens sociaux qui caractérisent nos relations. Ce sont les liens forts et les liens faibles.

Les liens forts sont ceux qui caractérisent nos relations les plus proches. Ces liens nous relient aux personnes que nous fréquentons quotidiennement ou assez régulièrement. Par exemple, nos parents directs, nos amis proches. Pour les liens faibles, ils se réfèrent à nos relations au second, troisième, quatrième degrés et voire plus. Ce sont les relations de nos liens forts ou des personnes que nous connaissant grâce a nos relations, mais avec lesquelles nous collaborons rarement, ou occasionnellement.



En effet, ces deux types de liens sont utiles pour nous. Chacun a un rôle spécifique dans nos relations. Mais il y a tout de même quelque chose d’assez étonnant dans les liens dits faibles, comparativement aux liens forts. Ces liens faibles seraient en grande partie à la base de notre réussite. Et c’est ce que nous allons essayer de comprendre à travers la fameuse histoire de Rosa Parks. Celle-là même qui est connue comme l’héroïne de l’histoire de la lutte des droits civiques dans l’Amérique ségrégationniste des années 70. 

Rosa Parks était couturière et travaillait dans un atelier comme il en existait à l’époque dans les grandes villes du pays. Ce soir de 1er décembre 1955, elle décent du travail et se rend à l’arrêt de bus comme d’habitude. A l’arrivée de celui-ci, elle embarque. Une fois à bord, la jeune femme se trouve une place libre et s’installe. Là où elle s’est assise, c’était la rangée du milieu. Là où les 2 races pouvaient se partager les places sans problème. Les toutes premières rangées étant réservées aux blancs et les dernières à l’arrière étaient destinées aux noirs.

Mais au fur et à mesure que le bus progresse, les places se font de plus en plus rares. Jusqu’à un moment où le bus se trouve bondé de monde. Naturellement, certains passagers n’ont d’autres choix que de se tenir debout. Mais tant que ce sont des noirs, il n’y a aucun problème.

Cependant, un autre passager, de peau blanche se voit obligé de se tenir debout. Et c’est là où le chauffeur ordonne à Rosa Parks de céder sa place à ce blanc qui venait d’embarquer. La suite on la connait. Cela a valu à la jeune dame d’être arrêtée et d’être condamnée à payer une caution avant d’être relâchée en attente de son procès. Voilà comment est né le vaste mouvement qui va finalement aboutir au Civil Right Act un peu plus d’un an plus tard. Une loi qui va contribuer à améliorer la situation des noirs au pays de l’Oncle Sam.



Mais revenons voir de plus près la situation de Rosa Parks. Comment se fait-il que sa situation ait pu embarquer toute une nation ? Quand on sait qu’elle n’est pas la première à avoir souffert de ce genre d’injustice dans l’Amérique ségrégationniste de l’époque ? En effet, ce que l’histoire ne raconte pas, c’est la place que Rosa Parks occupait dans le cœur des habitants de sa communauté. Elle avait des liens faibles très fournis. Dans l’ouvrage de Charles Duhigg Le pouvoir des habitudes, on y apprend que la jeune dame appartenait à une dizaine d’associations et de mouvements communautaires. Et elle était un membre très actif qui n’hésitait souvent à jouer les premiers rôles. C’était donc une femme dévouée, engagée qui était appréciée pour son altruisme et son aptitude à être au service des autres.

Grâce à cet engagement, elle a agrandi son capital sympathie auprès d’une large gamme de personnes dans toutes les strates de la société. Alors, lorsque la nouvelle de son arrestation est parvenue à toutes ces personnes, chacun se sentait interpellé. Mieux, chacun voulait faire quelque chose pour elle. C’est ainsi que lorsque la proposition de boycotter les bus en soutien à Rosa Parks le jour de son procès a été faite, le miracle est arrivé. Naturellement, les gens ont adhéré. Non pas parce qu’ils connaissaient forcement Rosa Parks. Mais ils connaissaient quelqu’un qui la connaissait. Et ils sa réputation à renforcer cette sympathie envers elle. Les liens faibles de la jeune dame ont donc contribué à sa popularité et à garantir le succès de ce mouvement qui est né.

Vous comprenez alors comment nos liens faibles peuvent nous élever. Nous avons donc intérêt et travailler à construire cette base solide de notre succès. Car aujourd’hui plus que jamais, ce principe marche toujours. Lorsque nous travaillons à renforcer cette base, elle vous sert pour vos relations professionnelles et autres. Ce sont nos liens faibles qui renforcent nos réseaux et nos connexions. Et lorsque nous serons dans le besoin, il y aura toujours quelqu’un pour nous venir en aide ou pour nous recommandez à quelqu’un. Alors pensez-y et agissons en conséquence !

 

OPZ, CEO Etincelle Plus

mercredi 31 août 2022

Tout le monde a besoin d’être encouragé et motivé pour libérer son plein potentiel

Il était une fois un petit garçon né dans une famille de parents très modestes. Ceux-ci, ayant été frappés par les dures réalités de la vie ont décidé de se limiter à 2 enfants. Parce qu’ils n’auraient pas eu les moyens de s’occuper d’un 3e enfant. Surtout que les 2 premiers constituaient déjà un poids pour eux.

Ainsi, par 2 fois, la mère été contrainte de se faire avorter après des grossesses imprévues. Et comme il ne peut y avoir de 2 sans 3, un jour, la 3e grossesse survint. 

Pour le père, il était évident qu’il n’y avait qu’une seule solution : il fallait s’en débarrasser à nouveau. Il n’était pas question d’en faire autrement. Mais contre toute attente, la mère eu comme une lueur et un pressentiment : il fallait qu’elle garde cette grossesse.

Cette décision allait leur coûter la peau des fesses. Mais sans trop savoir pourquoi, la mère avait décidé qu’il lui fallait garder la grossesse. Même si l’idée n’enchantait pas trop le père. Mais au bout du compte, celui-ci il finit par accepter la décision de son épouse.

Quelques mois plus tard, un petit garçon était accueilli dans la famille. Comme il fallait s’y attendre, la venue de ce nouveau membre donnait du fil à retordre aux parents qui devraient faire des pieds et des mains pour se maintenir à flots.

Les années passèrent. Le petit Howard, (car c’était le nom qu’on lui avait choisi) grandissait. Il commença à connaitre le chemin de l’école comme les gamins de son âge. Et la situation de la famille Schultz ne s’améliorait guère. Toutefois, le père et la mère firent de leur mieux pour assurer un repas et un toit à leur progéniture.

Le petit Howard apprit à se battre et à ne jamais lâcher. Et pour cela il pourrait compter sur sa mère. Elle lui disait toujours : « N’abandonne jamais. » Ces mots de sa mère, aussi anodins soient- ils, ont toujours résonné dans sa tête.


Sa mère ajoutait souvent : « Tu seras le premier à la faculté. Tu réussiras. Tu nous rendras tous fiers. » En effet, les paroles de sa mère ont fait partie du quotidien du jeune Howard Schultz, qui n’est personne d’autre que le PDG de Starbucks. Au moment où il a emprunté de l’argent à ses proches pour acquérir Starbucks qui était en vente, elle ne dépassait pas 6 enseignes et l’entreprise végétait.

Avec un esprit de combattant et à force de travail acharné, Howard Schultz est passé au bout de 3 ans à 84 enseignes. Puis 6 ans plus tard, Starbucks comptait un millier d’enseignes. Une entreprise qui pèse plus de 10 milliards de dollars avec plus de 17,000 enseignes à travers 50 pays dans le monde.

Comme il ne manque jamais l’occasion de le signifier, les paroles de la mère du PDG Howard Schultz ont contribué à renforcer son estime et sa confiance en lui. Plus tard, il reconnaitra qu’il doit sa réussite à sa mère qui a été la première à croire en lui. Il dira en substance : « Si vous dites aux autres qu’ils ont tout pour réussir, ils vous prouveront que vous avez raison. »

La vie et l’expérience de Howard Schulltz n’est pas un cas isolé. Des centaines, voire des milliers d’autres personnes à travers le monde ont réussi parce que quelqu’un a cru en eux. Ou du moins, quelqu’un a su leur montrer qu’ils avaient toutes les cartes en leur possession. Et qu’il leur fallait juste foncer. Tout en se disant que ce ne sera jamais facile. Et c’est d’ailleurs pour cela le sommet n’est pas saturé. Il y a toujours de la place et il y en aura toujours pour ceux et celles qui n’abandonnent jamais.

OPZ

CEO Etincelle Plus


dimanche 14 août 2022

Comment maitriser sa colère en quatre étapes ?

 La colère… Voilà une émotion qui nous est souvent très difficile à maîtriser et qui nous crée tant de soucis. Qui n’a jamais été en colère ou n'a jamais eu de difficultés en se mettant en colère ? Eh bien personne. En effet, la colère contribue, sans nul doute, à la destruction de nos rapports humains. Que ce soit au travail en famille ou bien simplement dans la société. Raison pour laquelle, il est nécessaire de trouver des solutions pour la maitriser autant que faire se peut.



Aujourd'hui, nous allons d’une solution pour maitriser la colère en nous appuyant sur les écrits et les travaux du Dr Marshall B. Rosenberg, psychologue américain, auteur et spécialiste de la communication non violente (CNV). Selon les écrits le Dr Rosenberg, la colère que nous éprouvons souvent et qui caractérise nos réactions dans la société n'est pas justifiée dans la plupart des cas. Pourtant, cette colère nous amène à faire un faux jugement, dans la mesure où elle ne nous permet pas de prendre les meilleures décisions. Et c'est pour cela qu'on dit souvent qu’il ne faut jamais prendre de décision sur le coup de la colère.

Selon le Dr Rosenberg, « les autres ne sont pas forcément la cause de notre colère. » Ils n’en sont, peut-être, que le facteur déclencheur lorsque nous sommes en proie à cette émotion. Lorsque nous sentons que cette émotion veut nous envahir, Dr Rosenberg nous propose une solution pragmatique en quatre (4) phases pour pouvoir lutter contre la colère. En voici les quatre (4) phases selon lui :

1. Marquer une pause et respirer profondément ;

2. Identifier les sentiments et jugements qui nous animent ou qui nous viennent à l'esprit ;

3. Prendre conscience de nos besoins réels en lien avec ces sentiments ;

4. Exprimer nos besoins inassouvis.

Voyons à présent de plus près comment cela peut se passer. Pour mieux comprendre cette technique, essayons juste d’en donner quelques précisions utiles afin que vous en sachiez davantage.

Pour le premier élément, voici ce qu’il en est. Dès que vous sentez de la colère monter en vous, prenez-en conscience et arrêtez ce que vous faites ou voulez faire. En pareille circonstance, vous voulez réagir tout de suite. Mais c’est justement ce qu’il ne faut pas faire. Il est vrai que vous sentez une pression de réagir. Cependant, vous devez faire violence sur vous. Par exemple. Vous devez arrêter de parler, fermer les yeux et prendre une respiration profonde. Cela va vous calmer et ralentir vos battements de cœur.



Ensuite, pensez aux sentiments qui vous traversent l’esprit en ce moment. C’est-à-dire ce qui cause votre colère. Cela vous amène-t-il blâmer l’auteur de cette émotion ? Cela crée-t-il une haine en vous ? Un dégoût ? Un mépris vis-à-vis de la personne qui a déclenché votre colère ?

Après cette étape, vous devez passer au plus difficile. Et le plus difficile est de prendre conscience de vos besoins réels. Et cela nécessite que l’on ait un mental fort pour se détacher de l’instant présent, au risque de passer à côté. Cela est également difficile dans la mesure où vos besoins résident rarement dans le fait que la personne ou la chose qui a déclenché votre colère en soit la véritable raison. Généralement, ce besoin est ailleurs. Par exemple, un propos déplacé de la part de votre collègue vous met en rogne. En effet, votre besoin n’est pas tant qu’il ne fasse pas des remarques pareilles à votre endroit. Le fait est que peut-être, vous avez besoin qu’on vous respecte le plus souvent et que vous ne soyez pas la risée de tous lorsque quelqu’un a envie de plaisanter. Cela n’a donc rien à voir avec ce collègue auteur de cette remarque.

Lorsqu’on passe cette étape, on peut enfin exprimer ces besoins inassouvis réels. De cette façon, on se fait comprendre. On fait comprendre à l’autre ce qu’on attend de lui sans le frustrer ou le froisser. Et ainsi, on maintient la relation, gage de la collaboration future ; ciment de nos rapports. Cela inspire de la sympathie et du respect à votre endroit.

Comme on vient de le voir, celui qui ne maîtrise pas sa colère peut compromettre la considération que les autres ont de lui. Et souvent, cet acte peut contribuer à vous dévaloriser. Par conséquent, pour grandir dans notre estime de nous-mêmes et accroitre notre valeur au sein de la société, nous avons besoin d'apprendre à maîtriser notre colère.

Nul ne peut dire qu'il ne peut pas maîtriser sa colère. Si vous n’êtes pas d’accord, pensez juste aux endroits où vous pouvez laisser éclater votre colère et là où vous ne le pouvez pas. Ce n’est qu’une question de volonté et un travail permanent sur soi-même. Lorsqu'il y a la volonté et le besoin de bien faire, il y a toujours la possibilité de trouver les solutions les plus adéquates pour pouvoir maîtriser sa colère.

Sachez que ce ne sont pas des actes sporadiques et occasionnels qui renforceront vos capacités en la matière. Ce sont des choses qui se font dans le temps et nous croyons que les efforts permanents et soutenus paient toujours.

Nous vous souhaitons du courage dans ce voyage fort utile pour vous-même et pour les autres. Car comme le soutient Bill Hybels, « Lorsque le leader s’améliore, c’est le monde entier qui gagne. »


OPZ CEO Etincelle Plus

Faites-ce et vous réussirez toutes vos négociations !

Tous les jours, nous négocions. Que nous le voulions ou non. Et la négociation, nous le savons bien, est un art complexe qui requiert à la f...