samedi 29 janvier 2022

Pourquoi faut-il retourner à l’école de l’intelligence financière ? (2eme partie sur 2)

 


Au cours de mon processus d’apprentissage sur le sujet de l’intelligence financière, j’ai appris que l’intelligence financière ne se trouve pas forcement à l’école. Ce qui n’enlève en rien l’importance de l’éducation académique. Ce que je veux dire ici est que l’intelligence financière s’apprend très peu à l’école, voire presque pas.

Alors si l’intelligence financière ne s’acquiert pas à l’école ou l’acquiert-on donc ? Dans la vie de tous les jours. Dans les nouvelles habitudes que l’on s’impose. Seulement, cela doit se faire avec méthode et surtout en actionnant des leviers précis. Nous appuyant sur les astuces et méthodes enseignées par les auteurs et spécialistes que nous avons lus, écoutés ou interrogés, nous formulons ici quelques aspects essentiels.

Avant toute chose, il faut comprendre que l’essentiel de l’intelligence financière repose sur 3 piliers. A savoir :

-          Comment gagner de l’argent ?

-          Comment protéger son argent ?  Et,

-          Comment le faire fructifier ?  

Toute la connaissance, l’information et les techniques relatives à ces 3 piliers constituent alors la substance de notre intelligence financière. Et c’est en cela que réside le défi. 

Pour arriver à développer des compétences au niveau de ces 3 piliers, il faut d’abord changer de perspective. Ce qui implique que vous devrez développer vos aptitudes, vous imposer une discipline afin d’adopter de nouvelles habitudes favorables à cette nouvelle façon de faire. Il faut donc se préparer à des sacrifices.

Parmi ces sacrifices, il faut accepter de retourner à l’école de l’intelligence financière. Non pas de manière formelle sur « les bancs ». Mais en commençant d’abord par s’informer et se former en la matière. Ensuite, continuer à s’informer et se former. Et enfin, ne jamais arrêter de s’informer et de se former. Comprenons ici que la formation à laquelle nous faisons allusion est celle qui allie la théorie et la pratique. Et pour ce faire, il faut se cultiver en permanence sur la question. S’engager dans des actions concrètes et apprendre au fur et à mesure. Cela implique que l’on devra prendre des risques. Et par conséquent, nous ne pourrons éviter les erreurs. Ce qu’il faut, c’est que l’on accepte d’apprendre de ses propres erreurs.



Justement, au sujet des erreurs, certaines personnes pensent que ceux ont du succès n’ont pas connu de déboires. C’est un non-sens de penser ainsi. Comme dans tous les domaines de la vie, pour atteindre le succès, il faut très souvent toucher le fond. Autrement dit, il faut passer par plusieurs étapes et expérimenter défaites après défaites avant de goûter aux fruits succulents du succès. Ce que Napoléon Hill appelle des échecs temporaires.  Et que Thomas Edison qualifie de leçons nous permettant d’éviter les futures erreurs.

Pour être financièrement éduqué, il faut aussi accepter de faire des erreurs. Du moins de subir des échecs temporaires. N’est-il pas temps de sortir de sa tète l’idée absurde de vouloir être financièrement éduqué sans prendre aucun risque de perdre quoi que ce soit ? Si vous ne perdez pas maintenant, risquez gros. Parce que vous finirez par perdre quelque chose. Autant le faire maintenant. Quoi qu’il en soit, il vous faudra au moins y consacrer du temps. Et cela n’a pas de prix.

Au terme de cette petite réflexion, j’espère que vous avez une idée plus simple de ce qu’est l’éducation financière, de même que toutes ses implications. Mieux, nous nourrissons l’espoir qu’au lieu de redouter cette expression, vous travaillerez à vous éduquer financièrement afin de vivre une vie plus épanouissante. Parce qu’après tout, le plus sensationnel dans le processus de renforcement de ses compétences financières n’est pas tant la quantité d’argent que vous pouvez gagner. Mais plutôt ce que vous pouvez garder pour vous après vous être acquittés de toutes vos obligations financières. Alors augmentez votre éducation financière chaque jour qui passe et vous améliorerez votre vie et celle de ceux que vous aimez.

 OZP

CEO Etincelle Plus 

mardi 18 janvier 2022

Pourquoi faut-il retourner à l’école de l’intelligence financière ? (1ere partie sur 2)

 (Cet article est en 2 parties. Nous vous proposons la première partie en ce moment. La seconde partie sera postée la semaine prochaine.)



Ces dernières années, on entend souvent plusieurs personnes employer l’expression « intelligence financière. » J’avoue qu’au début, lorsque personnellement j’entendais cette expression, mon esprit me dirigeait toujours vers les personnes érudites ayant étudié la finance ou l’économie « en profondeur. »

Quand je lisais des articles sur le sujet, ou que j’écoutais des « experts » se prononcer sur la question, je ne retenais que des expressions « ronflantes » pour lesquelles il m’était difficile de retenir l’essentiel. Et je crois que c’est bien le cas pour beaucoup parmi vous qui me lisez en ce moment. C’est à croire que la compréhension de ce domaine est l’apanage des « spécialistes » et de quelques privilégiés qui ont fait des études dans le domaine des finances. Et dans une moindre mesure, les universitaires et les banquiers expérimentés.

En mêmes temps, chose paradoxale, je réalisais en observant la vie de toutes ces personnes supposées expérimentées sur les questions des finances qu’elles souffraient aussi les mêmes problèmes que vous et moi en ce qui concerne les difficultés récurrentes en la matière. Notamment pour celles qui ont trait à la gestion convenable de nos finances. Je me suis donc dit que le problème dépassait les termes et les expressions techniques que l’on emploie à tort ou à raison.

La question essentielle qui me vient à l’esprit à ce sujet est la suivante : n’avons-nous pas tous besoin de comprendre ces notions de manière simple avant tout ? Surtout que chacun autant que nous sommes, sommes obligés de coopérer avec l’argent. Que nous le voulions ou non. Et donc avec les finances. Alors, développer son intelligence financière devrait donc être un sujet d’intérêt pour tout le monde.

C’est pourquoi j’ai décidé de m’intéresser à la question en me plongeant dans la lecture de quelques ouvrages. Entre autres, je me suis dirigé vers la série d’ouvrages Père Riche, Père Pauvre de Robert T. Kiyosaki, en passant par L’Homme le plus riche de Babylone de Georges Clason, La chèvre de ma mère de Ricardo Kaniama, Réfléchissez et devenez Riche de Napoléon Hill, sans oublier Le plus grand vendeur du monde de Og Mandino (que je vous recommande tous et bien plus encore). A ces ouvrages j’ai ajouté un nombre incalculable de vidéos YouTube traitant du sujet et quelques séminaires et conférences.

Qu’ai-je retenu sur le sujet de cette aventure ? En effet, beaucoup.

D’abord, en termes plus simple, j’ai retenu que l’intelligence financière est la connaissance du fonctionnement de l’argent et les astuces éprouvées pour mieux le comprendre et l’utiliser a notre service afin de bâtir notre fortune et devenir financièrement indépendant(e)s. Une chose à laquelle nous aspirons tous lorsque nous nous engageons vers la route du bonheur. D’autant plus que même si on entend souvent que l‘argent ne fait pas le bonheur, nous sommes au moins d’accord sur une chose : l’argent y contribue énormément. D’ailleurs, que pouvons nous faire sans argent aujourd’hui ? Très peu de choses.  

Cependant, soyons, clairs, je ne prétends pas que pour autant il faut chercher l’argent à tous les prix au point d’en être l’esclave. Non du tout. Je suis plutôt pour ceux qui pensent qu’il faut le chercher tout en restant digne. Et surtout travailler à le mettre à notre service. A ce qu’il devienne notre esclave et travaille pour nous. Tout comme le stipulent Arkad dans l’œuvre de Georges Clason. C’est d’ailleurs la substance de la philosophie de Robert Kiyosaki qui estime que ceux qui l’ont compris, notamment les riches, ne travaillent jamais pour l’argent. Au contraire, leur argent travaille pour eux. Et ce, 24 heures sur 24.  On ne peut trouver meilleur esclave… (Fin de la 1ère  partie de l’article. Merci de lire la suite la semaine prochaine).

OZP

CEO Etincelle Plus 

jeudi 23 décembre 2021

Changez de paradigmes et vous aurez une meilleure année!

 A chaque fin d’année, il est de coutume que nous nous souhaitions les meilleurs vœux pour la nouvelle année. A cette occasion, nous ne manquons pas de créativité. Nous usons des meilleurs stratagèmes et des expressions les plus inimaginables pour traduire nos vœux.



Malgré cette ingéniosité, nos années ne sont guère différentes. On a même l’impression que les années se suivent et sont de plus en difficiles les unes après les autres. C’est à se demander si nous ne sommes pas un peu fous, Car comme le disait Albert Einstein, « La folie, c’est de faire toujours la même chose et de s’attendre à un résultat différent. »

Qu’est-ce qui ne va pas ? Quel est l’épisode que nous avons manqué dans ce processus ?

En effet, lorsque nous observons la manière dont les choses se passent, il n’est pas difficile de déceler la pièce manquante dans le puzzle. Nous nous contentons de formuler des formidables vœux les uns pour les autres. Mais nous manquons, chacun, de nous fixer de réels objectifs pour atteindre ce que nous désirons. Comme si cela viendrait de lui-même.

Trop souvent, nous ne comptons que sur la prière. Nous comptons sur Dieu. Au point de lui transférer tous les rôles et toutes les responsabilités. Ce qui n’est pas une mauvaise chose en soi. Pourvu que de soit le début du processus.

Malheureusement pour beaucoup d’entre nous, c’est cela l’essentiel. Pour eux, c’est tout ce qu’il faut faire. Après, il suffit de croiser les doigts, et le Tout Puissant fera les miracles. Seulement, ces miracles se font souvent attendre. A tel point que certains pensent que Dieu semble ne pas entendre leurs prières et leurs jeunes,

Ne pensons-nous pas que Dieu a déjà fait énormément en nous créant et en nous donnant la vie ? Le reste du travail de génie ne nous appartient-il pas ? Il est donc temps de sortir de ce cycle et de prendre les choses en main.

A ce sujet, l’extrait suivant du dessin animé « Les aventures d’Alice au Pays des merveilles de Lewis Carroll nous fournit une belle leçon. Cette conversation entre le chat et Alice la petite fille rêveuse et espiègle est riche d’enseignement pour nous tous.



Alice : « -Voudriez-vous me dire, je vous prie, quel chemin je dois prendre ? »

Le chat : « -Cela dépend de là où vous voulez aller. »

Alice : « -Cela ne m'est égal. »

Le chat : « -Dans ce cas peu importe le chemin. »

Si notre destination nous importe peu, alors, nous n’avons pas à nous préoccuper de du chemin que nous empruntons. Nous n’avons pas à nous soucier de ce que nous faisons. Par conséquent, ne soyons pas surpris des résultats auxquels nous parvenons. 

Surtout que les mêmes causes produisent les mêmes effets. Si nous voulons assister impuissants aux mes mêmes résultats auxquels nous aboutissons chaque année, il suffit de nous contenter de faire ce que nous faisons d’habitude : nous contenter de formuler puis d’adresser des vœux mirobolants aux autres. Ensuite, attendre et en recevoir d’eux. Et la vie continue…

 

Cependant, rien ne nous empêche de faire autrement. Mieux, nous pouvons briser ce cycle improductif. Il nous suffit de décider de faire les choses différemment. Tout en souhaitant les vœux, nous nous pouvons prendre un bout de papier, et écrire tout ce que nous voulons pour nous même et pour ceux qui comptent sur nous pour la nouvelle année qui commence. 

Également, ce qu’il nous faudra faire pour y arriver. Puis, ce que nous allons faire pour que cela marche. Enfin, commencer maintenant. Pas demain. Pas lorsque nous aurons du travail. Ou un meilleur emploi. Ou alors, lorsque nous allons finir notre formation ou nos études.

Mais devons commencer dès à présent. Pour une chose prévue pour se réaliser dans 1, 3 ou 6 mois, qu’est-ce que je peux faire aujourd’hui ? Et je me mets à la tâche. C’est comme cela que l’on change son présent et transforme son avenir. C’est ainsi que l’on améliore son année. Ce n’est pas à travers des vœux pieux et stériles.

En tout cas, je vous souhaite une bonne et heureuse année pleine de vœux !

Mais aussi et surtout de courage, d’actions, d’échecs, de recommencements, de persévérance et de petits succès ! Car ce sont les petits succès qui en font les grands,


OPZ

CEO Etincelle Plus

 

 


dimanche 12 décembre 2021

LA RÈGLE DES 80/20 DANS LES RELATIONS AMOUREUSES

(Cet article a été pris dans un groupe de partage WhatsApp. Nous avons préféré le garder tel qu’il a été proposé par son auteur-e-). Nous vous souhaitons une bonne lecture...



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Voici le conseil relationnel le plus important qu’on te donnera. Si tu ne connais pas la règle 80 / 20, tu fais déjà erreur. 

Cette règle m’a fait reconsidérer toutes les relations que j’ai eues, ainsi que celles que j’ai envisagé de commencer. 

Nous les humains, nous sommes toujours à la recherche de ce qui est le meilleur et nous pensons que l’herbe est toujours plus verte ailleurs. Mais c’est faux. C’est ce que nous enseigne la règle des 80 / 20. 

En général, dans une relation amoureuse, on obtient environ 80 % de ce qu’on veut. Ça a l’air plutôt bien parce que c’est un pourcentage assez élevé. Cependant, nous avons aussi besoin de ces 20 % restants. 

Nous nous disputons, nous nous séparons et nous nous plaignons parce que, comme nous l’avons déjà vu, nous voulons toujours ce que nous ne pouvons pas avoir. 

Imaginons que ton petit ami ou ta petite amie soit super fidèle, attentionné, attentif et compréhensif. Toutefois, il n’est pas aussi sociable que toi. Tu as toujours envie de sortir avec des amis, d’aller à des soirées et de traîner en groupe, mais il ou elle préfère rester à la maison pour se détendre et regarder Netflix. 

Au lieu de te focaliser sur les 80 % de choses que tu veux et que tu obtiens, tu te concentres sur les 20 % qui ne vont pas (que ton partenaire est antisocial). 

Puis vient le jour où tu rencontres celui ou celle qui comble les 20 %. Il ou elle est extraverti, toujours prêt à traîner et ne refuse jamais une occasion de faire la fête. Ce partenaire paraît parfait et correspond au 20 % qui te manquent. 

Alors, que fais-tu ? Tu penses naturellement que cette personne est parfaite pour toi et tu romps avec ton partenaire actuel pour cette personne. Tout a l’air parfait, maintenant tu as tout ce que tu veux, n’est-ce pas ? 

Mais non. Tu te rendras vite compte que même si tu as ces 20 %, tu n’as que 20 % . 

Tu n’obtiens plus 80 % de ce que tu veux parce que tu as laissé ça pour la seule chose qui te manquait au départ. Les 20 % sont placés sous vos yeux et semblent être la meilleure option, mais tu oublies que lorsque tu obtiens la seule chose qui te manquait, tu perds tout ce que tu avais. 

Tu renonces à 80 % de bonheur pour seulement 20 %. Tu as renoncé à un partenaire attentionné, respectueux et extraordinaire pour un fêtard désagréable, ivre, parce que tu croyais que c’était ce que tu voulais. 

Cette règle peut sembler évidente, mais la prochaine fois que tu te plaindras de ton petit ami ou de ta petite amie, je parie que tu y réfléchiras à deux fois et que tu te souviendras des 80 % que tu reçois chaque jour. Oublie les 20 % qui sont sans doute sans importance de toute façon. 

Apprécie l’être cher et fais-lui toujours savoir. Ne te fais pas prendre à désirer ces 20 % supplémentaires. 

#LOVE#TRADITION#RESPECT# 

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Nous espérons que cet article vous aura inspiré(e)s suffisamment au point de vous faire prendre conscience de ce principe. Mieux, nous espérons que vous le ferez votre pour une meilleure gestion de vos relations. 

Une chose est certaine, cette règle de 80/20 transparaitra partout dans tous les aspects de votre vie. A vous d'en prendre conscience et de savoir tirer les meilleures leçons pour votre vie.


OPZ
CEO Etincelle Plus

📜 L'HOMME LE PLUS RICHE D'AFRIQUE ALIKO DANGOTE ( DOCUMENTAIRE EN FRANÇAIS ET CONSEILS )📜

 

Faites-ce et vous réussirez toutes vos négociations !

Tous les jours, nous négocions. Que nous le voulions ou non. Et la négociation, nous le savons bien, est un art complexe qui requiert à la f...